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Trente ans et toujours entrepreneur


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Je pense que si j’avais auparavant réussi ma vie, si j’étais extrêmement riche déjà, les mots que je mets sur ces feuilles n’auraient pas la même résonance. Malheureusement ou heureusement, je ne suis encore qu’à mes débuts et j’espère que les lecteurs pourront se retrouver dans ce texte quelle que soit l’étape à laquelle ils sont présentement, car c’est cela le vrai but de cette oeuvre, pousser tout le monde à prendre sa vie en main.
Un homme avait dit ceci : « Un génie c’est celui qui fait le maximum d’erreurs en un laps de temps le plus court possible ».
Quand je partis pour l’étranger, pour mes études supérieures, je me disais qu’enfin j’allais pouvoir accomplir ce que je voulais réellement faire dans ma vie. 

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Je pense que si j’avais auparavant réussi ma vie, si j’étais extrêmement riche déjà, les mots que je mets sur ces feuilles n’auraient pas la même résonance. Malheureusement ou heureusement, je ne suis encore qu’à mes débuts et j’espère que les lecteurs pourront se retrouver dans ce texte quelle que soit l’étape à laquelle ils sont présentement, car c’est cela le vrai but de cette oeuvre, pousser tout le monde à prendre sa vie en main.
Un homme avait dit ceci : « Un génie c’est celui qui fait le maximum d’erreurs en un laps de temps le plus court possible ».
Quand je partis pour l’étranger, pour mes études supérieures, je me disais qu’enfin j’allais pouvoir accomplir ce que je voulais réellement faire dans ma vie. Et dans l’avion, le magazine accroché aux dos des sièges était rempli de magnifiques maisons décrivant le Maroc, d’hommes et femmes beaux et je souriais bêtement et intérieurement en pensant à tout ce que j’allais pouvoir faire.
Je m’étais préparé pour ce moment et je continuais à me préparer. La première chose que je fis fut de trouver une solution à ma timidité ou comme certains le croient, à mon introversion. Je me suis inscrit à des cours de théâtre au lycée. Je découvris rapidement que j’étais bon. J’obtins quelques rôles principaux et je m’en suis bien sorti. Cela eut pour effet de me donner plus confiance en moi. Autre chose que je fis, juste pour voir si je pouvais y arriver : je me donnai pour défi de séduire la plus belle fille de l’école. Séduire est peut-être un trop grand mot, mais l’idée était d’arriver à lui parler sans que je ne me retrouve avec le visage en sueurs.
J’étais parvenu à lui sourire une ou deux fois. J’accompagnais ensuite les amis pour aller apprendre le jeu qu’elle pratiquait : le tennis et pour finir, un soir, je lui demandai le coeur en sueurs, si elle voulait bien me retrouver à la fin des cours sur le terrain de basket du lycée. Bien entendu elle ne vint pas, je restai là tout seul à me demander pourquoi. Une de ses amies, qui je ne sais comment, avait appris l’histoire, vint m’annoncer qu’elle ne viendrait pas. Sur le coup, je me sentis véritablement mal, diminué et déboussolé, mais à y réfléchir aujourd’hui je me dis que peut-être elle aussi était timide.
Malgré tout, j’avais fait le plus dur à mon sens, oser lui demander une rencontre, oser monter sur scène et jouer devant de nombreux yeux sans trembler, sortir avec des camarades et apprendre de nouvelles choses, partager des moments intéressants autres que mes livres et mes cours, se sentir doué pour autre chose que les études.
J’avais continué à l’université, au Maroc. Je me lançais des challenges et je faisais des expériences. Tout était devenu une expérience pour moi. J’appris ainsi à jouer au basket et à y être passablement bon. Je me mis également l’écriture. Je voulais même en faire un gagne-pain solide. Je dragouillais de gauche à droite, de jolies filles, histoire de toujours faire face à ma capacité à parler en public, à oser. C’était bien pour mon égo, même si certaines situations se sont retournées contre moi. Il m’est arrivé même d’avoir la honte en public. Et celui qui allait devenir l’un de mes meilleurs amis me sortait toujours cette histoire quand l’on se retrouvait : une fille m’avait dit NON haut et fort en plein milieu d’amphithéâtres devant tout le monde. Je n’ai jamais eu aussi honte de ma vie, mais qu’importe, l’objectif OSER était atteint, le reste ne dépendait pas de moi et je ne pouvais forcer personne à m’aimer et ce n’était d’ailleurs pas l’objectif. Bon, que dis-je, on n’est sûr de rien. L’un des mauvais côtés de cette manière de faire était qu’à la longue, au lieu de comprendre parfois que certains NON signifiaient ESSAIE ENCORE, je me mettais tout simplement à passer à une autre fille et encore à une autre encore.
Maintenant revenons à la voie. L’une des choses les plus essentielles dans la vie et qui de mon point de vue doit définir un entrepreneur, c’est LA VOIE. La voie dans ma définition, c’est ce pourquoi on est sur terre, aussi simple que cela.

1 Reviews Trente ans et toujours entrepreneur

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    Solim Tchedre-

    C'est toujours un plaisir de recevoir les conseils d'un expert dans son domaine, mais c'est encore mieux de lire un compte-rendu honnête de leurs luttes et de leurs victoires qui font d'eux ce qu'ils sont. Je trouve le livre très instructif, avec une vision novatrice pour notre continent.Et pour tous ceux qui rêvent d'être entrepreneur, ce livre leur donne non seulement une idée de ce à quoi s'attendre dans cette aventure, mais aussi leur fournit les bases, qui sont tout aussi importantes pour leur succès. Et pour tous les Africains, l’auteur nous invite à jeter un regard neuf sur la dure réalité de notre système éducatif actuel: un système défaillant que nous maintenons depuis si longtemps pour absolument aucune raison justifiée. Avons-nous simplement peur de l'échec si nous osons le réparer?

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